mardi 13 juin 2017

PANIQUE CHEZ LES RENTIERS DE LA POLITIQUE : Humeur

Regardez-les courir dans tous les sens, hurler à la démocratie confisquée (?), n’avoir rien vu venir et se réveiller en sursaut, trop tard d’une longue sieste parlementaire. Panique générale presque émouvante chez ces fonctionnaires législatifs qui se sont faits ou se feront éjecter d’une simple pichenette par de jeunes inconnus même pas arrogants. Tout cela paraît trop simple, trop facile, trop irréel, trop « pas possible ».

Pourquoi la démocratie serait-elle en danger subitement face à cette nouvelle majorité écrasante ? Qu’a-t-elle de plus « dangereuse » qu’une majorité toute simple. La majorité c’est la majorité, non ? Maintenant s’il s’agit d’un argument ultime pour combler le vide désolant des programmes et des discours adverses désorientés, on comprend mieux.

Se faire virer après quinze, vingt ou trente ans de service minimum, ça doit énerver, c’est sûr, la place était bonne, il va falloir chercher du boulot. Alors ils l’ont mauvaise, ils refusent de se sentir affreusement ringards, dépassés. Ils en perdent les mots et la vision sur ce qu’il leur arrive. Le « Peuple » s’est fait plaisir tout simplement et il a envoyé (presque) tout le monde péter. Rien que pour cela c’est le kif intégral !!!

« Avec leur 30% et les 50% d’abstention, ils ne sont pas légitimes… » et vous avec vos 10% et toujours les 50% d’abstention, qu’êtes-vous ?

La défaite est douloureuse pour ces revanchards qui attendaient ce troisième tour et ce que l’on entend n’est pas à la hauteur. Bien sûr qu’il faut une opposition solide pour surveiller le gamin et veiller au grain mais ce n’est pas ainsi qu’ils regagneront le cœur des hommes.

1 commentaire:

B.O.B. a dit…

Rien à redire sur ce texte... sauf peut être ressortir ma vieille antienne sur les limites du vote majoritaire !